Shaka School
11 bis, Rue de la Demi-lune, 86000 Poitiers

LES TROIS PILIERS

LES TROIS PILIERS

« Que la (tri) force soit avec toi. »

7-LES 3 PILIERS

Pour bien conduire une moto, il ne suffit pas de savoir manipuler les commandes. Une conduite sûre et fluide repose sur trois piliers qui fonctionnent ensemble :

  • Le regard
  • La position du corps
  • La technique

Si quelque chose ne va pas, c’est qu’un (ou plusieurs piliers) a connu une défaillance !

1. Le regard : le cerveau de la conduite

La moto va là où le regard va.

Le regard est bien plus qu’un moyen de voir : il sert à anticiper, décider et guider la moto.

Un bon regard permet de :

  • anticiper les dangers ;
  • préparer sa trajectoire ;
  • maintenir son équilibre ;
  • garder une conduite fluide.

La moto suit rarement les mains. Elle suit presque toujours les yeux.

Le regard doit toujours être :

  • loin ;
  • mobile ;
  • orienté vers la sortie de virage ou la direction souhaitée.

2. La position du corps

Pour bien conduire, il faut être « connecté » à sa machine.

Une bonne position permet à la moto de travailler correctement.

Elle apporte :

  • de la stabilité ;
  • de la précision ;
  • moins de fatigue ;
  • davantage de confiance.

Une bonne position, c’est notamment :

  • les bras souples ;
  • les épaules détendues ;
  • le dos droit sans être raide ;
  • les genoux qui tiennent le réservoir ;
  • les pieds bien placés sur les repose-pieds ;
  • le regard relevé.

Le guidon n’est pas une barre à laquelle on se suspend. C’est un outil de précision.


3. La technique

La technique fait souvent peur aux débutants.

Ils pensent devoir apprendre des gestes compliqués alors qu’en réalité, il suffit de comprendre leur logique et de les pratiquer jusqu’à ce qu’ils deviennent naturels.

Elle comprend notamment :

  • la gestion de l’embrayage ;
  • le dosage des gaz ;
  • le freinage ;
  • le contre-braquage ;
  • les changements de rapport ;
  • la coordination des commandes.

Au début, l’élève réfléchit à chacun de ses gestes.

Puis, avec la répétition, ces gestes deviennent automatiques.

La technique n’est pas une fin. C’est une boîte à outils. Plus on la maîtrise, moins on pense à elle.


En gros :

« Le regard décide.
Le corps accompagne.
La technique exécute. »